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Le GANGE a VARANASI (21.08.2009)


Le GANGE à VARANASI




 

J'ai vu le Gange en maints lieux.

A Gaumukh, sous la forme d'un glacier, puis d'un torrent agité...

A Gangotri, il roule et polit les rochers avec une force impressionnante.

A Uttarkashi, le torrent est devenu rivière et les ponts s'allongent.

A Rishikesh, un pont suspendu, du côté de Laxman Jhula, semble sortir de la jungle...
La haute montagne du Garwal n'est plus qu'un souvenir.

A Haridwar, le Gange s'élargit encore.
Son débit devient considérable, comme sa force.
 
Les baigneurs doivent s'accrocher à des chaînes pour ne pas être emportés par la violence du courant.



Le Gange à Varanasi est un fleuve épris d'espace, qui roule et respire, avec ses plages de sable, un parfum de la mer.
Sur sa rive urbanisée, je goûte avec bonheur un appel d'air, une sensation d'espace, de liberté.


Le fleuve est très large, s'étend démesurément.
Un seul pont au nord brise ce vaste espace.

Par dessus, la voûte du ciel coiffe le fleuve, immense et sereine.
En face, la rive occidentale est sablonneuse, sans aucune habitation en face du ghat principal.
Entre les plages de sable et le ciel, la nature semble vierge de toute trace humaine.



Je savoure en silence la beauté naturelle du Gange, sur cette rive orientale, pourtant surpeuplée.
Un vent léger stimule cette sensation de bien-être.
Mes pensées en sont bénites.
En l'honneur du Saint Esprit, j'invente une prière - au gré du vent, de l'écoulement de l'eau et du temps - une prière vers la source, au-delà de l'Himalaya.



Lionel Bonhouvrier.

 


Publié à 08:16, le 21/08/2009, Vârânasî
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